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Le Moulin prépare son livret d’accueil en vidéo

Le Moulin prépare son livret d’accueil en vidéo

© Apei Centre Alsace

Le Moulin accueille l’artiste plasticien Arthur Poutignat depuis le 28 juin. Grâce à un financement de la Communauté européenne d’Alsace et de Passeurs d’images, il pilote le tournage de la mise en vidéo du livret d’accueil du Service d’accueil de jour.

Toutes les personnes de la structure peuvent participer au projet, si elles le souhaitent. Dans ce cas, elles apprennent à utiliser la caméra et les micros. Elles filment les activités du Moulin, des moments du quotidien, des sorties (équestre à Albé, nature, Déchanteriez…), des réunions et des fêtes. Les personnes accompagnées pourront même participer au montage.

Le film, qui doit être finalisé en septembre, sera présenté courant octobre, lors d’une projection au cinéma Le Sélect à Sélestat.

© Apei Centre Alsace




Rendez-vous au vert pour la Rue du Tabac

Rendez-vous au vert pour la Rue du Tabac

Des résidents de la Rue du Tabac ont profité d’un temps estival, les 7 et 8 juillet, dans un pré privé non loin de Rhinau. Au menu: grillades, parties de pétanque, farniente, de belles rigolades… et une nuit sous la tente pour les plus téméraires. Ils se sont également occupé des animaux.

Les résidents ont été accompagnés par Pauline, Sophie et Véronique H.

Les gardiens du feu © Apei Centre Alsace

Opération barbecue © Apei Centre Alsace

Montage de tente © Apei Centre Alsace

Partie de pétanque © Apei Centre Alsace

L’heure du repas © Apei Centre Alsace

Balade © Apei Centre Alsace

Animaux dans le pré © Apei Centre Alsace

Les résidents ont été accueillis par un couple à Rhinau © Apei Centre Alsace




Le Moulin en route vers l’imaginaire au festival Tentinabul’

Le Moulin en route vers l’imaginaire au festival Tentinabul’

Le Service d’accueil de jour Le Moulin a retrouvé cette année le festival Tentinabul’, organisé du 31 mai au 2 juillet par le Rimlishof à Buhl (Haut-Rhin).

Nous avons participé avec plaisir à l’exposition collective «En route vers l’imaginaire» organisée par l’Esat L’Évasion.

Voici le personnage réalisé par les personnes accompagnées au Moulin durant les séances d’atelier Arts plastiques.

Une chaise, de la peinture, une sangle, du tissu, de la colle, du vernis, une vieille malle chinée à Emmaüs, du grillage à poule, deux bouteilles de lait, de la laine pour les cheveux, un manche à balais coupé en deux, une casquette, des lunettes de soleil…

Avec ce matériel, nous avons réussi à créer un personnage prêt pour un voyage extraordinaire vers le futur, vers des lieux inconnus, au-delà des frontières du monde…

Sabrina et Omar, principaux concepteurs du personnage, lui souhaitent un bon voyage.

– Sabrina Louis




Le SAVS et le Samsah en formation Premiers secours en santé mentale

Le SAVS et le Samsah en formation Premiers secours en santé mentale

formation premiers secours santé mentale

© Apei Centre Alsace

Les professionnels du SAVS et du Samsah ont participé les 24 et 25 juin à la formation Premiers secours en santé mentale (PSSM) dispensée par le Chrepsy (Centre ressources handicap psychique) Grand-Est. Cette formation diplômante a pour but de former des professionnels, et autres personnes, aux interventions de premiers secours en santé mentale.

Il s’agit de savoir reconnaître les premiers signes d’un mal-être pour pouvoir ensuite accompagner la personne vers des soins et/ou pour prévenir un passage à l’acte. Cette formation, riche en émotion, a permis à l’ensemble des professionnels d’apprendre les premiers gestes à observer face à une personne en difficulté psychique, les premiers mots à prononcer pour rassurer et réconforter, ainsi que l’accompagnement à mettre en place.

Ils ont retenu le Plan d’action « Aerer »:

  • Approcher la personne, évaluer et assister en cas de crise
  • Ecouter activement et sans jugement
  • Réconforter et informer
  • Encourager à aller vers des professionnels
  • Renseigner sur les autres ressources disponibles



Soirée barbecue festive Rue du Tabac

Soirée barbecue festive Rue du Tabac

Le foyer de la Rue du Tabac s’est retrouvé pour une soirée barbecue festive le vendredi 18 juin au soir.

Les résidents ont été enchantés de pouvoir passer une soirée agréable ensemble. Grâce à l’installation des tables dans les différents endroits de la cour, les gestes barrières ont pu être observés. L’ambiance a été chaleureuse et détendue, comme une belle bouffée d’oxygène.

Geoffroy Mosser, cuisiner à l’Adapei Papillons Blancs d’Alsace, Esat qui livre quotidiennement les repas à la Rue du Tabac, a géré le barbecue avec ses équipiers. Des grillades fort appréciées!




Le magazine Via la vie de juin 2021 est sorti

Le magazine Via la vie #65 de juin 2021 est sorti

Au sommaire

  • Editorial
    « Covid, vaccination et vieillissement », par Alexandre Krauth, président de l’Apei Centre Alsace
  • Dossier
    Covid: l’adaptation en continu
  • Focus
    L’autonomie par la cuisine
  • Actualités
    La démarche Qualité de vie au travail reprend
    Le numérique pour mieux accompagner l’humain
    Camsp: éveil musical pour les tout-petits
    L’Évasion: deux week-ends pour découvrir l’Atelier
    Cachou-Cachou à 360°
    Un laboratoire à Pole-Sud pour la Cie de L’Évasion
    L’Atelier d’arts visuels remonte le temps avec Archéologie Alsace
    Premier album pour Cachou-Cachou
  • Vie des services
    Le Castel: un air de vacances pendant les travaux
    Le plein d’idées au Châtaignier
    Le Moulin bouge avec l’Asaca
    La solidarité dans un fauteuil
    Le Camsp enrichit sa base de documents en Falc
    De nouvelles têtes à L’Évasion
    L’Évasion dans le feu de l’action
    Un cadeau pour le Samsah
    Rue du Tabac: la cour aménagée et bientôt agrandie
    Un billard pour s’éclater
    Pôle SAM: mettre le bien-être au coeur du quotidien
    Le bonheur revient au galop
    Musique et danse aérienne pour s’évader au Châtaignier
    Des séances de massage au Charme…
    … de la gym et du yoga au Samsah
  • Divers
    Une gourde écolo et solidaire à L’Évasion
    Jeux

 

Téléchargements
Via la vie #65 – Juin 2021

 




Sélestat / Directeur de pôle adjoint H/F

Offre d’emploi: Directeur de pôle adjoint H/F

Service: Pôle Autonomie Habitat Inclusif

Ville: Sélestat (67)

Contrat: Temps plein – 6 mois minimum

Poste à pourvoir: Rapidement

Date limite de candidature: 25 juin 2021

Plus d’informations sur la fiche de poste.

Descriptif de poste




La démarche Qualité de vie au travail reprend

La démarche Qualité de vie au travail reprend

personne dans un fauteuil roulant

QVT, trois lettres pour améliorer la Qualité de Vie au Travail. La démarche entamée en 2019 a dû s’interrompre à cause de la crise sanitaire. Elle reprend avec une réunion du Comité de pilotage.

La démarche QVT (Qualité de vie au travail), qui s’inscrit dans la politique de RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) engagée par l’Apei Centre Alsace, a débuté en 2019.

Le Comité de pilotage, après deux réunions en 2020, en janvier et en juin, a dû interrompre ses travaux en raison de la pandémie et des implications dans tous les services. En cette fin de premier semestre 2021, alors que la vie reprend peu à peu son cours avec l’allègement des restrictions, le processus va pouvoir se réengager. Un rendez-vous est d’ores et déjà fixé au 2 juillet, pour une nouvelle réunion du Copil (Comité de pilotage).

Un baromètre unique pour tous…

Pour rappel, un premier diagnostic a été réalisé début 2020, avec un Baromètre pour l’ensemble des salariés et travailleurs en situation de handicap de l’Apei Centre Alsace. Un baromètre représentatif du fait du taux de réponse –à 54%–, de l’anonymat des réponses, et des personnels concernés, que ce soit par fonction, établissement ou statut (cadre ou non cadre). Les résultats, plutôt positifs, avaient été présentés dans le VLV #63 d’août 2020. Plusieurs pistes de réflexion se sont déjà dégagées à l’issue de ce baromètre (lire exemples ci-dessous).

… et un diagnostic par groupes de métiers

Dans un deuxième temps, l’idée est de réaliser un diagnostic avec une représentation de l’ensemble des salariés et/ ou métiers de l’ensemble des établissements et services de l’Apei Centre Alsace.

Le premier cycle d’expérimentation a été limité, dans un premier temps, à six groupes de métiers. Des diagnostics animés par un «pilote diagnostic» grâce à une fiche de mission validée par le Copil.

En raison de la pandémie, seuls trois groupes ont été rencontrés pour l’instant: le groupe Administratif (ensemble des secrétaires et assistantes de direction), le groupe Services généraux (agents de service et maîtresses de maison du Pôle AHI), le groupe Soin (personnel paramédical du Camsp).

Certaines questions, standardisées, n’étaient pas forcément en adéquation avec l’ensemble des activités de l’association. L’outil sera donc revu et ajusté avant d’être soumis aux trois groupes suivants: Travailleurs de L’Évasion, Veilleurs de nuit du Pôle SAM, Educatif (personnel du Moulin et du SAVS-Samsah).

 


Un groupe de 13 membres

Le Copil (Comité de pilotage) sur la Qualité de vie au travail, inclut:

► 5 représentants de la direction. Le directeur général, le directeur du Pôle Autonomie Habitat Inclusif, la directrice du Pôle Santé accompagnement médicalisé, un technicien Ressources humaines et la cheffe de service du SAVS-Samsah

► 4 représentants des salariés. La référente Qualité, gestion des risques et santé au travail du pôle SAM, la cheffe de service à l’Esat L’Évasion, l’infirmière coordinatrice du Pôle AHI, une éducatrice du Camsp.

► 4 membres du CSE (Comité social et économique). La cheffe de service du Service d’accueil de jour Le Moulin, la cheffe de service du Castel, une agente de service du Castel et un éducateur de L’Ancienne Cour.

 


De premières pistes

Quelques pistes d’amélioration se dégagent déjà, après le Baromètre et le Diagnostic des trois premiers groupes de métiers.

Certains regrets, liés à une activité ou à la configuration d’un lieu, sont assez simples à appréhender: une ligne téléphonique en plus par-ci, un microondes en plus par-là, ou encore l’aménagement d’un lieu pour la pause méridienne…

Paradoxalement, d’autres points ont déjà été améliorés du fait de la crise sanitaire. Ainsi, alors que 74% des cadres regrettaient d’être trop souvent interrompus pendant leur travail, notamment sur les gros dossiers, le télétravail mis en place pendant la pandémie a permis d’apporter un premier soulagement.

En revanche, en raison de leur transversalité, d’autres problématiques demandent davantage d’organisation, de réflexion et de travail. C’est par exemple le cas du matériel employé pour les soins. Ainsi, moins d’un salarié sur deux dit disposer de matériel adéquat –ils sont même 65% à le regretter au Pôle SAM. Or cela impacte la santé, peut entraîner des douleurs articulaires.

Des investissement ergonomiques importants ont été réalisés ces dernières années suivant un plan pluriannuel, permettant l’installation de rails de transfert, de lits médicalisés, de verticalisateurs notamment. Dans ce cas particulier, un travail transversal sur le matériel disponible, son adéquation et ses conditions d’utilisation pourrait être entrepris.

Autre exemple: la peur d’être physiquement agressé. Le Charme, du fait de la spécificité du public, a développé des partenariats avec la gendarmerie et l’hôpital psychiatrique. La mise en place de PTI (Protection travailleur isolé), y compris pour le personnel intervenant à domicile, comme les salariés du SAVS-Samsah, et la programmation de formations de type Psychoboxe permettent d’apporter des réponses à ces peurs exprimées.




Le numérique pour mieux accompagner l’humain

Le numérique pour mieux accompagner l’humain

Dans le médico-social, le numérique doit accompagner la transformation de l’offre, le virage inclusif et domiciliaire, les pratiques des professionnels, tout en mettant la personne au coeur de son parcours.

Le numérique au service de l'humain - ordinateur

Au-delà de la crise, le numérique a pénétré tous les métiers du médico- social. Plus largement, le numérique est un enjeu majeur pour la santé en France: la transformation numérique s’inscrit dans la stratégie quinquennale d’évolution de l’offre médico-sociale, en lien avec le projet Seraphin PH, Ma santé 2022 et fait suite au Ségur de la Santé de mai 2020.

Une place sans précédent est accordée au numérique, notamment pour le secteur du médico-social, qui bénéficie de crédits de 600 millions d’euros sur cinq ans pour le financement du programme ESMS (Etablissements et services médico-sociaux) Numérique, piloté par la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie).

Cette enveloppe servira au financement de la transformation numérique pour environ 75% des ESMS. Le numérique doit accompagner la transformation de l’offre, le virage inclusif et le virage domiciliaire qui s’opèrent, tout en mettant la personne au coeur de son parcours.

Fluidifier le parcours

La feuille de route du virage du numérique a apporté une occasion sans précédent pour inscrire le médico-social dans une accélération numérique. L’objectif est d’améliorer l’accompagnement des personnes mais également les conditions de travail et les pratiques des professionnels en facilitant le partage d’information, en passant d’une pratique très orale à une pratique plus tournée vers l’écrit, dans un souci de fiabilité et de sécurisation des informations, en y associant l’ensemble médico-social.

L’objectif est de permettre de fluidifier le parcours des personnes afin d’éviter les ruptures. L’intitulé de la feuille de route «Accélérer le virage numérique en santé – Plan ESMS numérique» traduit bien la nécessité d’avancer rapidement et de prendre une nouvelle orientation.

Ce programme vise à concourir à la qualité des réponses apportées aux besoins des personnes en favorisant l’émergence de services numériques nouveaux au titre de la continuité de l’accompagnement, l’inclusion et la fluidité des parcours en favorisant les interactions.

Les objectifs définis sur cinq ans s’articulent autour du développement des usages et des bonnes pratiques du numérique, de l’évolution des systèmes d’information en termes de sécurité, d’interopérabilité, de protection des données à caractère personnel et d’élaboration d’un schéma directeur prenant en compte la doctrine du virage du numérique, de l’accompagnement à la réussite des projets par des mutualisations, le partage d’expériences ou d’outils et de formation afin de participer à l’acculturation des acteurs, et enfin de la transformation pluriannuelle de la gouvernance en lien avec les outils de la transformation.

Du nouveau dès l’automne

Pour l’Apei Centre Alsace, le numérique au sens large intègre la dimension des logiciels métiers: dossier informatisé de l’usager avec la migration prochaine vers Next, une version plus ergonomique et fonctionnelle. Next sera déployé en septembre et octobre. Des utilisateurs clés seront désignés pour être formés sur cette nouvelle version, formation qu’ils partageront ensuite avec leurs collègues.

Le système d’information Ressources humaines sera développé, ainsi que des outils comptables et financiers, en plus de la gestion des plannings par OCTime, qui va être étendue vers d’autres fonctionnalités (paie, formation, entretiens, bilans, etc.).

Cette question de la transformation numérique sera déclinée comme orientation stratégique forte dans le prochain Projet association global et pourra être relayée dans les projets d’établissements et de services. Une gouvernance va être mise en place. Par ailleurs, la création d’un comité de pilotage (Copil) est à l’étude.

 


Un enjeu clé pour l’Apei

A l’Apei Centre Alsace, les dossiers des usagers migreront à l’automne vers Next, un outil plus ergonomique et fonctionnel. En outre, le système d’information Ressources humaines sera étendu à la paie, aux formations, entretiens, bilans…

L’Apei Centre Alsace a pris conscience il y a plusieurs années de l’enjeu élevé de la transformation numérique, traduite par la réalisation d’un audit commandé en 2016 à Ressourcial, puis le recrutement en 2017 d’un RSI (Responsable du système d’information), inscrivant l’Apei dans une stratégie de transformation de ses outils.

Le projet associatif global de l’Apei Centre Alsace dessine cet axe stratégique sous la double proposition des outils métiers à destination des professionnels, et des outils d’apprentissage et de communication en faveur des personnes accompagnées et des familles.

Aujourd’hui l’axe stratégique de la transformation numérique est – enfin – portée par les pouvoirs publics. L’association s’y inscrit résolument, dans la continuité de ses objectifs. A noter qu’il s’agira aussi d’un axe fort des orientations de formation en 2022.




Camsp: éveil musical pour les tout-petits

Camsp: éveil musical pour les tout-petits

Eveil aux sons et à la vibration, partage des émotions autour de la musique… Depuis avril, des enfants du Camsp participent à la résidence «Sonnez les babils».

Le Camsp (Centre d’action médico-sociale précoce) accueille depuis avril et jusqu’au 25 juin Nathalie Tuleff, artiste-interprète multifacette –danseuse, conteuse, comédienne et musicienne–, pour une résidence organisée par le pôle musical régional Cadence, en partenariat avec le CFMI (Centre de formation des musiciens intervenants) de Sélestat et relayée en Centre Alsace par le Centre Ressources Culture et Handicap de L’Évasion.

Pensée comme un temps en immersion, cette résidence musicale petite enfance invite l’artiste Nathalie Tuleff à intervenir lors de temps de rencontres, d’échanges et de pratiques avec enfants, parents et professionnels du Camsp autour d’un travail artistique et personnel.

Démarche globale d’éveil artistique

Inscrite dans une démarche globale d’éveil artistique, corporel et sensoriel du tout-petit, la résidence permet à l’artiste de créer des moments d’exploration et d’expérimentation sonores et musicales au Camsp.

L’atelier «Sonnez les babils» aborde l’éveil aux sons et à la vibration, le partage des émotions autour de la musique. Les groupes composés de binômes parent- enfant ont lieu chaque mardi et vendredi après-midi. Ils sont co-encadrés par des professionnels du Camsp: une psychologue, une éducatrice de jeunes enfants, une psychomotricienne et une orthophoniste. Une parenthèse de douceur musicale au Camsp au rythme de chacun…

Cette résidence, portée par Cadence, qui oeuvre pour le développement et la structuration des pratiques musicales, par le soutien et l’initiative de projets, l’accompagnement et la mise en réseau des acteurs, bénéficie également au multi-accueil La Capucine de Châtenois.

Accompagner un enfant dans son éveil culturel est essentiel. L’être humain naît musicien au sens rythmique et vibratoire. C’est par la musique et le mouvement qu’il part à la découverte du monde qui l’entoure.

Nathalie Tuleff