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Pôle AHI: communication améliorée entre les sites

Dans un bureau du Pôle SAM

Le DIU (Dossier individuel de l’usager) fonctionne désormais de manière transversale au Pôle AHI.

Le Pôle AHI, pour Autonomie Habitat Inclusif, regroupe depuis 2019 cinq services et établissements de l’Apei Centre Alsace : le SAVS (Service d’accompagnement à la vie sociale), le Samsah (Service d’accompagnement médico-social), les foyers de la Rue du Tabac et de L’Ancienne Cour et le SAJ (Service d’accueil de jour) Le Moulin.

La mission principale de ce pôle est d’œuvrer pour l’autonomie et l’épanouissement des personnes accompagnées, de les soutenir dans le parcours de vie de leur choix, vers le milieu ordinaire ou ailleurs, mais aussi de soutenir leurs aidants dans un présent réaliste et des perspectives rassurantes.

La construction du pôle a mobilisé tous ses cadres et professionnels pour une harmonisation des outils et des pratiques, et une mutualisation des énergies, à travers une transversalité cohérente au service des personnes.

Une nouvelle étape avec le DIU. Une nouvelle étape est franchie avec l’ouverture, à l’ensemble du Pôle AHI, du DIU (Dossier individuel de l’usager). Le suivi du projet personnalisé des personnes accompagnées peut désormais se faire par voie numérique, avec suppression des classeurs papier.

Un cloisonnement persistait encore entre les sites du pôle : les équipes s’informaient des suivis communs, non sans difficulté, par voie papier et orale. Désormais, toutes les équipes peuvent consulter l’ensemble des projets personnalisés, sous réserve, bien entendu, du respect des règles légales en vigueur en termes de confidentialité et droits des personnes.

Cela permettra enfin une communication interne instantanée sur l’évolution des parcours de vie, mais aussi une fluidité dans les choix et les postures professionnelles, nécessaires lors de prises en charge communes ou à venir.




Sélestat / Aide-soignant (H/F)

Offre d’emploi: Aide-soignant (H/F)

Service: Samsah

Ville: Sélestat (67)

Contrat: Temps plein / CDD de remplacement 2 mois

Poste à pourvoir: 1er septembre 2022

Dépôt de candidature avant le: 24 juin 2022

Plus d’informations sur la fiche de poste.

Descriptif de poste




Des ateliers gratuits pour les familles

Des ateliers gratuits pour les familles

Parents, frères, sœurs… L’Apei Centre Alsace continue de proposer, de janvier à juillet 2022, quatre ateliers différents à toutes celles et tous ceux qui aident un proche accompagné par l’Apei Centre Alsace. Ces ateliers sont gratuits.

Vous êtes intéressé(e)? Rien de plus simple! Il suffit de cliquer sur les feuilles suivantes et de:

  • soit les télécharger, les remplir et les renvoyer à l’adresse indiquée au dos
  • soit de noter toutes les informations demandées et de les envoyer à l’adresse indiquée au dos

 

Café des aidants

Et si je rencontrais d’autres personnes comme moi pour parler et échanger lors d’une rencontre conviviale? Un moment de répit pour rompre l’isolement. En savoir plus…

Atelier corps en éveil

Et si je partais en voyage à travers mon corps en mouvement et par le toucher? Si je trouvais du confort dans ma posture, de la détente musculaire et psychique. En savoir plus…

Atelier de détente musicale

Et si j’essayais? Et si je m’offrais un moment de relaxation musicale, du temps pour moi, pour me détente et me ressourcer… Plus d’infos…

Atelier de pratiques artistiques

Et si je m’essayais à la peinture, à la linogravure, à l’impression au tampon? Un moment de répit et de lâcher-prise, dans un atelier à l’esprit convivial. En savoir plus…

 

 

Ces ateliers sont proposés gratuitement grâce au soutien de la CNSA, de la Collectivité européenne d’Alsace, à l’Ars Grand Est, à l’Agirc-Arrco, à la MSA d’Alsace et à la Maison des Aînés, des Aidants et du Handicap de Sélestat.

 




Mois sans tabac avec le SAVS

Mois sans tabac avec le SAVS

© La balance motivationnelle, un des outils utilisés par l’infirmière Peggy Weissmann pendant l’atelier. Photo DNA /Franck Delhomme

Le Centre de soin, d’accompagnement et de prévention en addictologie (Csapa) Sélestat-Obernai mène depuis 2020 pendant le Mois sans tabac un partenariat avec le SAVS de l’Apei Centre-Alsace pour aider des personnes en situation de handicap à arrêter de fumer.

Réunis autour d’une table au sein de l’unité d’addictologie de l’hôpital de Sélestat, Laurent, Sylvie, Jean-Marc et Sophie* réfléchissent aux raisons qui les poussent à vouloir arrêter de fumer ou réduire leur consommation de tabac. Sur la table, une balance «motivationnelle» doit leur permettre de soupeser les avantages et les inconvénients.

Pour ces quatre personnes suivies par le Service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) de l’Apei Centre-Alsace en raison de leur déficience intellectuelle ou de leur handicap psychique, verbaliser ces motivations n’est pas toujours simple. Peggy Weissmann, infirmière au centre de soin, d’accompagnement et de prévention en addictologie (Csapa) est là pour les aider à formuler leurs idées. […]

Lire l’article complet dans les DNA

LOGO du journal Les DNA




Des moments pour souffler pour les aidants de l’Apei Centre Alsace

Des moments pour souffler pour les aidants de l’Apei Centre Alsace

Café des aidants, atelier corps en éveil, détente musicale ou pratiques artistiques. L’Apei Centre Alsace propose quatre ateliers à tous ceux qui “aident un proche accompagné par l’Apei Centre Alsace”. Ces ateliers sont gratuits.

Vous êtes intéressé(e)? Rien de plus simple! Il suffit de cliquer sur les feuilles suivantes et de:

  • soit les télécharger, les remplir et les renvoyer à l’adresse indiquée au dos
  • soit de noter toutes les informations demandées et de les envoyer à l’adresse indiquée au dos13

 

Café des aidants

Et si je rencontrais d’autres personnes comme moi pour parler et échanger lors d’une rencontre conviviale? Un moment de répit pour rompre l’isolement. En savoir plus…

Atelier corps en éveil

Et si je partais en voyage à travers mon corps en mouvement et par le toucher? Si je trouvais du confort dans ma posture, de la détente musculaire et psychique. En savoir plus…

Atelier de détente musicale

Et si j’essayais? Et si je m’offrais un moment de relaxation musicale, du temps pour moi, pour me détente et me ressourcer… Plus d’infos…

Atelier de pratiques artistiques

Et si je m’essayais à la peinture, à la linogravure, à l’impression au tampon? Un moment de répit et de lâcher-prise, dans un atelier à l’esprit convivial. En savoir plus…

 

Ces ateliers sont proposés gratuitement grâce au soutien de la CNSA, de la Collectivité européenne d’Alsace, à l’Ars Grand Est, à l’Agirc-Arrco, à la MSA d’Alsace et à la Maison des Aînés, des Aidants et du Handicap de Sélestat.

 




Formation sur l’autodétermination: une action réflexive réussie

Formation sur l’autodétermination: une action réflexive réussie

Dans le cadre de la formation sur la Transformation de l’offre médico-sociale initiée au Pôle AHI depuis 2020, l’équipe des cadres du pôle a bénéficié d’une formation sur la notion de l’autodétermination, les 23 et 24 octobre, assurée par Judith Fischer.

L’auto-D?

Au-delà de la définition juridique du «principe du droit des peuples de disposer d’eux-mêmes», l’autodétermination se construit, se travaille, mais ne s’impose pas. Elle réunit l’ensemble des postures qui permettent à la personne d’agir sur sa vie, effectuer ses choix loin de toute influence extérieure, se sentir efficace, être à l’origine de ses propres demandes et se sentir reconnu par un groupe.

Chez un professionnel, l’autodétermination implique d’éviter de se contenter de sa propre représentation de la personne accompagnée, en continuant à apporter des réponses spontanées. L’autodétermination propose de passer d’un modèle basé sur l’expertise à un modèle basé sur la connaissance et l’objectivation. C’est-à-dire, une connaissance globale de la personne, de ses moyens et de son environnement.

En résumé, l’autodétermination est une philosophie de vie, une démarche globale d’accompagnement de parcours. Elle permet de capter les besoins, apporter des réponses opérationnelles, négocier, coordonner et enfin suivre un parcours.

Finalement, l’autodétermination peut être un levier majeur de la transformation de l’offre médico-sociale, notamment quand elle est érigée en charte dans les institutions.

Cette formation, qui s’est déroulée dans la salle de réunion du SAVS-Samsah à La Manufacture, a surtout été un temps d’échange entre les cadres du pôle.  Echanges riches qui permettent de travailler des points d’harmonisation entre services et de s’enrichir des pratiques respectives.

Les cadres vont désormais transmettre ce qu’ils ont retenu de cette formation aux équipes afin de développer de manière constructive l’auto-D au profit de toutes les personnes accompagnées.




Le SAVS et le Samsah en formation Premiers secours en santé mentale

Le SAVS et le Samsah en formation Premiers secours en santé mentale

formation premiers secours santé mentale

© Apei Centre Alsace

Les professionnels du SAVS et du Samsah ont participé les 24 et 25 juin à la formation Premiers secours en santé mentale (PSSM) dispensée par le Chrepsy (Centre ressources handicap psychique) Grand-Est. Cette formation diplômante a pour but de former des professionnels, et autres personnes, aux interventions de premiers secours en santé mentale.

Il s’agit de savoir reconnaître les premiers signes d’un mal-être pour pouvoir ensuite accompagner la personne vers des soins et/ou pour prévenir un passage à l’acte. Cette formation, riche en émotion, a permis à l’ensemble des professionnels d’apprendre les premiers gestes à observer face à une personne en difficulté psychique, les premiers mots à prononcer pour rassurer et réconforter, ainsi que l’accompagnement à mettre en place.

Ils ont retenu le Plan d’action “Aerer”:

  • Approcher la personne, évaluer et assister en cas de crise
  • Ecouter activement et sans jugement
  • Réconforter et informer
  • Encourager à aller vers des professionnels
  • Renseigner sur les autres ressources disponibles



Le magazine Via la vie de juin 2021 est sorti

Le magazine Via la vie #65 de juin 2021 est sorti

Au sommaire

  • Editorial
    “Covid, vaccination et vieillissement”, par Alexandre Krauth, président de l’Apei Centre Alsace
  • Dossier
    Covid: l’adaptation en continu
  • Focus
    L’autonomie par la cuisine
  • Actualités
    La démarche Qualité de vie au travail reprend
    Le numérique pour mieux accompagner l’humain
    Camsp: éveil musical pour les tout-petits
    L’Évasion: deux week-ends pour découvrir l’Atelier
    Cachou-Cachou à 360°
    Un laboratoire à Pole-Sud pour la Cie de L’Évasion
    L’Atelier d’arts visuels remonte le temps avec Archéologie Alsace
    Premier album pour Cachou-Cachou
  • Vie des services
    Le Castel: un air de vacances pendant les travaux
    Le plein d’idées au Châtaignier
    Le Moulin bouge avec l’Asaca
    La solidarité dans un fauteuil
    Le Camsp enrichit sa base de documents en Falc
    De nouvelles têtes à L’Évasion
    L’Évasion dans le feu de l’action
    Un cadeau pour le Samsah
    Rue du Tabac: la cour aménagée et bientôt agrandie
    Un billard pour s’éclater
    Pôle SAM: mettre le bien-être au coeur du quotidien
    Le bonheur revient au galop
    Musique et danse aérienne pour s’évader au Châtaignier
    Des séances de massage au Charme…
    … de la gym et du yoga au Samsah
  • Divers
    Une gourde écolo et solidaire à L’Évasion
    Jeux

 

Téléchargements
Via la vie #65 – Juin 2021

 




La démarche Qualité de vie au travail reprend

La démarche Qualité de vie au travail reprend

personne dans un fauteuil roulant

QVT, trois lettres pour améliorer la Qualité de Vie au Travail. La démarche entamée en 2019 a dû s’interrompre à cause de la crise sanitaire. Elle reprend avec une réunion du Comité de pilotage.

La démarche QVT (Qualité de vie au travail), qui s’inscrit dans la politique de RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) engagée par l’Apei Centre Alsace, a débuté en 2019.

Le Comité de pilotage, après deux réunions en 2020, en janvier et en juin, a dû interrompre ses travaux en raison de la pandémie et des implications dans tous les services. En cette fin de premier semestre 2021, alors que la vie reprend peu à peu son cours avec l’allègement des restrictions, le processus va pouvoir se réengager. Un rendez-vous est d’ores et déjà fixé au 2 juillet, pour une nouvelle réunion du Copil (Comité de pilotage).

Un baromètre unique pour tous…

Pour rappel, un premier diagnostic a été réalisé début 2020, avec un Baromètre pour l’ensemble des salariés et travailleurs en situation de handicap de l’Apei Centre Alsace. Un baromètre représentatif du fait du taux de réponse –à 54%–, de l’anonymat des réponses, et des personnels concernés, que ce soit par fonction, établissement ou statut (cadre ou non cadre). Les résultats, plutôt positifs, avaient été présentés dans le VLV #63 d’août 2020. Plusieurs pistes de réflexion se sont déjà dégagées à l’issue de ce baromètre (lire exemples ci-dessous).

… et un diagnostic par groupes de métiers

Dans un deuxième temps, l’idée est de réaliser un diagnostic avec une représentation de l’ensemble des salariés et/ ou métiers de l’ensemble des établissements et services de l’Apei Centre Alsace.

Le premier cycle d’expérimentation a été limité, dans un premier temps, à six groupes de métiers. Des diagnostics animés par un «pilote diagnostic» grâce à une fiche de mission validée par le Copil.

En raison de la pandémie, seuls trois groupes ont été rencontrés pour l’instant: le groupe Administratif (ensemble des secrétaires et assistantes de direction), le groupe Services généraux (agents de service et maîtresses de maison du Pôle AHI), le groupe Soin (personnel paramédical du Camsp).

Certaines questions, standardisées, n’étaient pas forcément en adéquation avec l’ensemble des activités de l’association. L’outil sera donc revu et ajusté avant d’être soumis aux trois groupes suivants: Travailleurs de L’Évasion, Veilleurs de nuit du Pôle SAM, Educatif (personnel du Moulin et du SAVS-Samsah).

 


Un groupe de 13 membres

Le Copil (Comité de pilotage) sur la Qualité de vie au travail, inclut:

► 5 représentants de la direction. Le directeur général, le directeur du Pôle Autonomie Habitat Inclusif, la directrice du Pôle Santé accompagnement médicalisé, un technicien Ressources humaines et la cheffe de service du SAVS-Samsah

► 4 représentants des salariés. La référente Qualité, gestion des risques et santé au travail du pôle SAM, la cheffe de service à l’Esat L’Évasion, l’infirmière coordinatrice du Pôle AHI, une éducatrice du Camsp.

► 4 membres du CSE (Comité social et économique). La cheffe de service du Service d’accueil de jour Le Moulin, la cheffe de service du Castel, une agente de service du Castel et un éducateur de L’Ancienne Cour.

 


De premières pistes

Quelques pistes d’amélioration se dégagent déjà, après le Baromètre et le Diagnostic des trois premiers groupes de métiers.

Certains regrets, liés à une activité ou à la configuration d’un lieu, sont assez simples à appréhender: une ligne téléphonique en plus par-ci, un microondes en plus par-là, ou encore l’aménagement d’un lieu pour la pause méridienne…

Paradoxalement, d’autres points ont déjà été améliorés du fait de la crise sanitaire. Ainsi, alors que 74% des cadres regrettaient d’être trop souvent interrompus pendant leur travail, notamment sur les gros dossiers, le télétravail mis en place pendant la pandémie a permis d’apporter un premier soulagement.

En revanche, en raison de leur transversalité, d’autres problématiques demandent davantage d’organisation, de réflexion et de travail. C’est par exemple le cas du matériel employé pour les soins. Ainsi, moins d’un salarié sur deux dit disposer de matériel adéquat –ils sont même 65% à le regretter au Pôle SAM. Or cela impacte la santé, peut entraîner des douleurs articulaires.

Des investissement ergonomiques importants ont été réalisés ces dernières années suivant un plan pluriannuel, permettant l’installation de rails de transfert, de lits médicalisés, de verticalisateurs notamment. Dans ce cas particulier, un travail transversal sur le matériel disponible, son adéquation et ses conditions d’utilisation pourrait être entrepris.

Autre exemple: la peur d’être physiquement agressé. Le Charme, du fait de la spécificité du public, a développé des partenariats avec la gendarmerie et l’hôpital psychiatrique. La mise en place de PTI (Protection travailleur isolé), y compris pour le personnel intervenant à domicile, comme les salariés du SAVS-Samsah, et la programmation de formations de type Psychoboxe permettent d’apporter des réponses à ces peurs exprimées.




Le numérique pour mieux accompagner l’humain

Le numérique pour mieux accompagner l’humain

Dans le médico-social, le numérique doit accompagner la transformation de l’offre, le virage inclusif et domiciliaire, les pratiques des professionnels, tout en mettant la personne au coeur de son parcours.

Le numérique au service de l'humain - ordinateur

Au-delà de la crise, le numérique a pénétré tous les métiers du médico- social. Plus largement, le numérique est un enjeu majeur pour la santé en France: la transformation numérique s’inscrit dans la stratégie quinquennale d’évolution de l’offre médico-sociale, en lien avec le projet Seraphin PH, Ma santé 2022 et fait suite au Ségur de la Santé de mai 2020.

Une place sans précédent est accordée au numérique, notamment pour le secteur du médico-social, qui bénéficie de crédits de 600 millions d’euros sur cinq ans pour le financement du programme ESMS (Etablissements et services médico-sociaux) Numérique, piloté par la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie).

Cette enveloppe servira au financement de la transformation numérique pour environ 75% des ESMS. Le numérique doit accompagner la transformation de l’offre, le virage inclusif et le virage domiciliaire qui s’opèrent, tout en mettant la personne au coeur de son parcours.

Fluidifier le parcours

La feuille de route du virage du numérique a apporté une occasion sans précédent pour inscrire le médico-social dans une accélération numérique. L’objectif est d’améliorer l’accompagnement des personnes mais également les conditions de travail et les pratiques des professionnels en facilitant le partage d’information, en passant d’une pratique très orale à une pratique plus tournée vers l’écrit, dans un souci de fiabilité et de sécurisation des informations, en y associant l’ensemble médico-social.

L’objectif est de permettre de fluidifier le parcours des personnes afin d’éviter les ruptures. L’intitulé de la feuille de route «Accélérer le virage numérique en santé – Plan ESMS numérique» traduit bien la nécessité d’avancer rapidement et de prendre une nouvelle orientation.

Ce programme vise à concourir à la qualité des réponses apportées aux besoins des personnes en favorisant l’émergence de services numériques nouveaux au titre de la continuité de l’accompagnement, l’inclusion et la fluidité des parcours en favorisant les interactions.

Les objectifs définis sur cinq ans s’articulent autour du développement des usages et des bonnes pratiques du numérique, de l’évolution des systèmes d’information en termes de sécurité, d’interopérabilité, de protection des données à caractère personnel et d’élaboration d’un schéma directeur prenant en compte la doctrine du virage du numérique, de l’accompagnement à la réussite des projets par des mutualisations, le partage d’expériences ou d’outils et de formation afin de participer à l’acculturation des acteurs, et enfin de la transformation pluriannuelle de la gouvernance en lien avec les outils de la transformation.

Du nouveau dès l’automne

Pour l’Apei Centre Alsace, le numérique au sens large intègre la dimension des logiciels métiers: dossier informatisé de l’usager avec la migration prochaine vers Next, une version plus ergonomique et fonctionnelle. Next sera déployé en septembre et octobre. Des utilisateurs clés seront désignés pour être formés sur cette nouvelle version, formation qu’ils partageront ensuite avec leurs collègues.

Le système d’information Ressources humaines sera développé, ainsi que des outils comptables et financiers, en plus de la gestion des plannings par OCTime, qui va être étendue vers d’autres fonctionnalités (paie, formation, entretiens, bilans, etc.).

Cette question de la transformation numérique sera déclinée comme orientation stratégique forte dans le prochain Projet association global et pourra être relayée dans les projets d’établissements et de services. Une gouvernance va être mise en place. Par ailleurs, la création d’un comité de pilotage (Copil) est à l’étude.

 


Un enjeu clé pour l’Apei

A l’Apei Centre Alsace, les dossiers des usagers migreront à l’automne vers Next, un outil plus ergonomique et fonctionnel. En outre, le système d’information Ressources humaines sera étendu à la paie, aux formations, entretiens, bilans…

L’Apei Centre Alsace a pris conscience il y a plusieurs années de l’enjeu élevé de la transformation numérique, traduite par la réalisation d’un audit commandé en 2016 à Ressourcial, puis le recrutement en 2017 d’un RSI (Responsable du système d’information), inscrivant l’Apei dans une stratégie de transformation de ses outils.

Le projet associatif global de l’Apei Centre Alsace dessine cet axe stratégique sous la double proposition des outils métiers à destination des professionnels, et des outils d’apprentissage et de communication en faveur des personnes accompagnées et des familles.

Aujourd’hui l’axe stratégique de la transformation numérique est – enfin – portée par les pouvoirs publics. L’association s’y inscrit résolument, dans la continuité de ses objectifs. A noter qu’il s’agira aussi d’un axe fort des orientations de formation en 2022.